LA BEAUTE SAUVERA LE MONDE

De Barbara CASTIN | Mis en scène par Pierre BOUCARD

« Le monde ici-bas n’est pas une plaisanterie, ni une vallée de larmes, ni l’asile avant le passage dans un monde meilleur, mais un des mondes éternel, beau, joyeux et que nous pouvons et devons, par nos efforts, rendre plus beau et plus joyeux encore pour ceux qui vivent avec nous et pour tous ceux qui y vivront après nous. »

Léon Tolstoï

C’est l’histoire d’une femme, Meth, qui porte un enfant dans les bras.

Elle le berce doucement, tendrement mais rien à faire : il ne veut pas dormir.

Alors, elle décide de lui raconter une histoire. Ce soir, elle choisit la plus belle de toute : l’histoire de la Terre « avant ».

Avant quoi ? On ne l’apprend pas exactement mais on comprend que d’importants bouleversements ont modifié le visage de notre planète pour la rendre moins hospitalière.

Meth veut raconter à son fils l’histoire de la Terre telle qu’elle l’a d’abord connue. De « Gaïa », mère de toute vie, à la planète bleue photographiée depuis l’espace et décryptée chaque jour un peu plus finement par les scientifiques.

Raconter la Terre.

L’entreprise est osée ; le récit est dense. Meth en appelle aux récits cosmogoniques, à ses souvenirs personnels de scientifique engagée, mais aussi à d’autres voix que la sienne : celles de Jean Giono, de Guy de Maupassant, de Karen Blixen…